Accumuler
du mérite
La
deuxième cause de renaissance en Déwatchen
est l'accumulation du mérite. Nous devons réaliser
que notre tendance est, généralement inverse,
car la saisie de l'ego nous mène à accomplir
les dix actions non-vertueuses.
Ainsi nous
avons recours à toutes sortes de moyens pour
assurer nos besoins matériels, le plus souvent
sans penser aux autres : dans les affaires, on est entièrement
tourné vers le profit, si on mange de la viande,
on est responsable des souffrances et de la mort d'autres
êtres vivants, on ne peut davantage manger des
légumes sans partager la responsabilité
de tous les torts causés aux insectes vivants
sur et sous la terre. Nous commettons constamment des
actes nuisibles dans notre recherche des nécessités
de la vie. Cette accumulation de négativités
doit être transformée en mérite,
pour atteindre Déwatchen.
Quelle est
la manière la plus efficace d'accumuler du mérite
? C'est la générosité, ce qui signifie
faire des offrandes, à un objet qui en soit digne.
Etant donné
que nous créons du mérite à chaque
fois que nous faisons un don, nous devrions nous y appliquer
sans discrimination aucune. Cependant on distingue trois
types de " réceptacles " envers qui
l'acte d'offrande est particulièrement bénéfique.
Tout d'abord les êtres qui endurent un état
de souffrance : ceux qui souffrent de la faim et de
la soif, de chaleur ou de froid extrême ou ceux
qui sont malades, terrorisés etc.
Si leur souffrance
peut se trouver soulagée par notre générosité,
alors un grand mérite naît de cet acte.
La deuxième
catégorie d'êtres pour nos dons, ce sont
nos parents, puisqu'ils nous ont donné le meilleur
de leur amour et de leurs soins dans cette vie, leur
retourner cet amour par des offrandes est très
bénéfique.
Le troisième
réceptacle particulier, ce sont les Arhats, les
Bodhisattvas et les Bouddhas. Vous vous demandez peut-être
quel bien on fait en donnant à des êtres
qui ne connaissent ni souffrance, ni faim, ni soif :
la teneur du mérite réside dans la pureté
de leur esprit.
La générosité
orientée vers les êtres ordinaires crée
un bienfait qui est toujours teinté du jeu des
émotions et de la confusion. La générosité
qui s'exprime par des offrandes aux Bouddhas ne connaît
pas ces imperfections : on offre possessions et biens,
sans attachement ni saisie, Si l'on est, en outre, mu
par une grande foi, on reçoit l'influence spirituelle
de ces êtres purs et on donne naissance à
l'esprit de l'Eveil, qui va nous conduire à méditer
jusqu'à l'état d'absorption. Accomplir
de telles offrandes crée un mérite qui
est particulièrement pur.
Vous devriez
vous exercer continuellement à accumuler du mérite
en pratiquant la générosité vers
ces trois catégories de réceptacles. Mais
c'est la troisième de ces catégories (celle
des Arhats, Bodhisattvas, Bouddhas) qui nous concerne
particulièrement. Une fois établie la
première cause de renaissance en Déwatchen
(la claire vision du monde de Déwatchen), vous
allez continuer par faire des offrandes au Bouddha Amithaba,
que vous devez imaginer juste en face de vous. Ce que
vous allez offrir, c'est une prière à
sept branches dont vous trouverez le texte dans la pratique
d'Amithaba.
La première
branche consiste à faire des prosternations,
ceci afin de purifier les obscurcissements nés
de la mauvaise utilisation de votre corps, depuis les
temps sans commencement.
Les prosternations
sont la façon d'accumuler du mérite au
moyen du corps, mais il est important d'avoir le respect
présent également à l'esprit lorsque
vous les accomplissez. De plus, il est très bénéfique
:de penser que tous les êtres sont réunis
autour de vous et se prosternent aussi, car le mérite
est réparti entre eux. Quel que soit le nombre
de prosternations que vous faites, dirigez-les vers
Amithaba, vous pouvez même dire : " Je me
prosterne devant le Bouddha Amithaba " en même
temps, si vous le souhaitez.
Dans la deuxième
branche de la prière, vous offrez à Amithaba.
Les offrandes sont dites être de deux sortes :
réelles et imaginaires. Les offrandes réelles
sont celles qui sont matériellement présentes
pendant votre pratique. Elles peuvent être de
toutes sortes : fleurs, fruits, les sept bols rituels,
ce que vous avez et offrez en récitant les mots
de la prière. Vous devez également faire
des offrandes mentales : pensez à toutes les
choses pures dans le monde et imaginez qu'elles émanent
de votre corps comme offrande au Bouddha Amithaba :
de belles fleurs, de l'eau pure, de la bonne nourriture,
etc. Tout ce que vous imaginez qui soit pur et plus
particulièrement les choses que vous aimez le
plus. Ainsi vous transformez votre attachement par l'acte
d'offrande et accumulez encore plus de mérite,
mais, en ce cas, n'offrez rien d'impur même si
vous y êtes attachés; je veux dire des
cigarettes ou des drogues, par exemple. C'est aussi
l'occasion d'offrir un mandala de l'univers et d'y placer
tout ce que vous souhaitez.
Une autre
sorte d'offrande, qui s'intègre à la deuxième
branche, c'est la récitation d'un hymne. Il en
est un qui loue la manière dont Amithaba a, tout
d'abord, développé l'esprit de l'Eveil
puis, pratiqué les dix perfections jusqu'à
l'Illumination et qui célèbre également
les Qualités de ses Corps, Parole et Esprit,
Si vous le récitez, cela vous aidera à
garder en mémoire les Qualités spécifiques
du Bouddha Amithaba.
Nous agissons
similairement au niveau mondain ou quand quelqu'un fait
quelque chose de grand, nous parlons de lui. Nous louons
fréquemment les qualités de notre mari,
de notre femme ou de nos enfants. Mais ce genre d'hommage
mondain est entaché d'attachement; par l'hymne
à Amithaba, nous le transcendons.
Par la troisième
branche de la prière, nous reconnaissons nos
erreurs. La pratique de la confession est liée
aux Quatre Forces, celle qui nous concerne ici est celle
du " support ", c'est-à-dire Amithaba.
C'est devant lui que vous confessez vos actes négatifs
: " depuis les temps sans commencement jusqu'à
maintenant, je reconnais avoir fait mauvais usage de
mon corps en tuant, volant et en ayant une conduite
sexuelle incorrecte, de ma parole en mentant, créant
la discorde, usant de paroles dures ou futiles, de mon
esprit en étant envieux, haineux et en professant
des vues fausses : tout ceci je le confesse en cet instant
".
La branche
suivante c'est la réjouissance des mérites.
A la base, elle est synonyme de joie sympathique. Nous
sommes tous remplis d'émotions, et lorsqu'elles
se manifestent en nous ou chez les autres, nous nous
sentons joyeux. Cette joie, il nous faut la purifier
et la transformer et c'est pourquoi nous cultivons la
joie sympathique. Nous devons penser clairement à
tous ceux qui ont développé l'amour altruiste
et la compassion, qui ont servi les autres, atteint
l'état d'Arhat ou de Pratyéka Bouddha
qui se sont élevés à travers les
différents degrés de Boddhisattva ou qui
ont obtenu l'Eveil. Et ici, tout particulièrement,
nous devons penser à la vertu accumulée
par Amithaba lorsqu'il progressait vers l'Eveil, comment
il est devenu capable de régner sur Déwatchen,
entouré d'Arhats et de Bodhisattvas et, comment
il enseigne continuellement aux êtres de ce monde...
Vous devez
penser à tout ceci et vous entraîner à
développer la joie sympathique. En fait, se réjouir
ainsi des mérites des autres crée notre
propre mérite, mais uniquement si on ne le fait
pas pour le mérite.
Par la cinquième
branche, nous requérons des Bouddhas qu'ils tournent
la Roue du Dharma, pour le bien de tous les êtres.
Pensez qu'Amithaba est juste en face de vous, entouré
de tous les Bouddhas et Bodhisattvas des trois temps
et des dix directions. Demandez leur de mettre en mouvement
la Roue des Enseignements ayant conscience qu'ainsi
vont pouvoir être dissipées toutes les
souffrances de tous les êtres. Le résultat,
pour nous-mêmes, d'une telle requête c'est
que nous serons capables de suivre les Bouddhas et d'accumuler
du mérite par la préservation de leurs
enseignements, tout comme le font Tchenrézi et
Vajrapani auprès d'Amithaba.
La sixième
branche est celle où nous supplions les Bouddhas
de ne pas s'en aller dans le Nirvana. Les Bouddhas ne
naissent ni ne meurent, ils sont au-delà de ces
conditions. Mais ils s'émanent en des formes
variées pour faire reculer l'ignorance des êtres.
Ainsi le Bouddha Sakyamuni s'est émané
en notre monde puis est passé dans le Nirvana,
mais ceci n'est pas comme un homme qui meurt, ça
n'apparaît tel que pour les êtres de ce
monde. Lorsque les êtres d'un monde ont un karma
positif, un Bouddha se manifeste, quand ce karma est
épuisé, le Bouddha disparaît. C'est
afin de créer ce bon karma permettant l'apparition
d'un Bouddha que nous faisons la requête : "
Quel que soit le nombre de Bouddhas qui peuplent l'univers,
puissent-ils ne pas s'en aller dans le Nirvana mais
continuer de se manifester pour le bien dés êtres
", Vous devez adresser votre prière spécialement
au Bouddha Amithaba en face de vous.
Nous terminons
par la septième branche, en dédiant le
mérite accumulé par cette prière,
et par tout autre moyen, pour qu'il puisse permettre
à tous les êtres de renaître en Déwatchen.
Ceci termine la prière à Amithaba qui
nous fait accumuler du mérite.
Se confesser
Nous avons
déjà vu que c'est l'une des sept branches
de la prière, mais c'est aussi la troisième
cause de renaissance en Déwatchen. Nous commettons
tous, sans cesse, des actes négatifs par le corps,
la parole et l'esprit et quiconque lié au cycle
des existences ne peut échapper à cette
règle; d'où la nécessité
de confessions répétées pour les
purifier.
Si nous avançons
tellement lentement vers l'Eveil, c'est que nous projetons
ces actes nuisibles : par la force de notre karma, nous
sommes nés dans un monde impur, dotés
d'un état d'esprit qui donne prise aux émotions
nées de la confusion et donc, nous ne pouvons
éviter complètement les actes négatifs.
Cependant, si les actes vertueux deviennent plus forts
que les non-vertueux, alors nous progressons vers un
karma où il sera ultimement possible d'endiguer
définitivement le mal. C'est ce qui se produit
en atteignant le premier degré de Bodhisattva
où l'on devient un " jeune " Bouddha.
Mais jusqu'à ce stade, le négatif prédomine.
Nous accumulons
de la négativité lorsque notre activité
physique, verbale ou mentale est mue par l'une ou l'autre
des émotions de la confusion, telle que la haine,
la jalousie, l'orgueil, le désir ou l'ignorance.
On ne peut dire que les émotions soient en elles-mêmes
négatives, mais plutôt l'acte qui en découle.
Qu'advient-il
de ce négatif ? Il repose dans notre conscience
de base, sous forme de tendances qui vont mûrir
ultérieurement en souffrance. Par exemple, renaître
dans un corps constamment malade ou souffrant de la
chaleur, etc.
Depuis les
temps sans commencement jusqu'à aujourd'hui,
notre esprit s'est trouvé obscurci par les nuages
de l'ignorance et leur projection en actes néfastes
à travers d'incalculables existences. Les tendances
issues de tels actes se sont déposées
dans notre conscience de base, certaines mûrissant
dans cette vie. Ainsi lorsque nous sommes touchés
par l'adversité, c'est que l'une de ces tendances
négatives vient à maturité. Comme
nous avons agi négativement dans d'innombrables
vies, beaucoup de tendances restent " stockées
" dans notre conscience de base, prêtes à
mûrir pour de futures vies; du moins, si nous
ne parvenons pas à les purifier en cette vie-ci.
Une fois purifiées, ces tendances ne peuvent
plus mûrir (négativement); il n'est alors
plus nécessaire de chercher à purifier
les tendances demeurant en la conscience de base.
La meilleure
méthode pour purifier les négativités,
c'est de pratiquer toutes sortes de vertus. C'est
ce que nous
faisons en pensant que nous sommes assis en face d'Amithaba
et que nous lui offrons la prière à sept
branches. Nous pouvons également accomplir
les pratiques spécifiques de purification
telle la méditation de Dordjé Sempa
ou celle des trente-deux Bouddhas de confession.
Cependant,
la base de toute purification c'est de prendre l'engagement
de ne plus réitérer, quelles que soient
les circonstances, jusqu'à la plus infime action
négative. Comme je l'ai dit, nous vivons dans
un monde impur où il est impossible d'éviter
complètement les actes nuisibles, du fait de
notre accumulation passée de négativités;
mais si nous nous efforçons, maintenant, d'accomplir
tous les actes positifs en notre mesure, il devient
possible de purifier et de dépasser tous les
actes néfastes que nous impose notre condition.
Ceci suppose
que nous commencions par développer la conscience
du discernement de nos actes : nombre d'actions négatives
sont commises parce que nous ne sommes pas conscients
de ce que nous faisons. Il nous faut encore comprendre
pourquoi il est si important de purifier nos actes.
Souvenons-nous que, depuis les temps sans origine, nous
errons en une ronde sans fin dans le cycle des existences,
accumulant le négatif d'une vie sur l'autre,
ce qui va nous mener à d'intenses souffrances,
si nous ne le purifions, et nous devons trouver à
tout prix les moyens de cette purification. Par là
nous engendrons le remord de ce que nous avons commis.
Il est également d'une grande aide de se rappeler
les mauvaises actions perpétrées en cette
vie, de façon précise, afin d'en mesurer
le poids. Ceci constitue la troisième cause,
que vous devez entretenir sans cesse, aussi bien dans
votre vie quotidienne que par la pratique spécifique
d'Amithaba.
Développer
l'esprit de l'Eveil
C'est la
quatrième cause qui permet d'atteindre Déwatchen.
Dès l'instant où nous donnons naissance
à l'esprit de l'Eveil, nous ne devrions jamais
plus laisser notre esprit s'en dissocier. Ceci ne veut
pas dire que nous devons y penser à chaque seconde
de la journée mais, plus simplement, le garder
à l'esprit.
Lorsqu'après
avoir récité la prière à
sept branches, vous vous imaginez en Déwatchen,
face à Amithaba, vous prenez le vu de l'esprit
de l'Eveil : c'est le moment où vous devez prendre
l'engagement d'agir comme l'ont fait antérieurement
les Bouddhas et Bodhisattvas, et spécialement
Amithaba. C'est-à-dire, développer l'amour
et la compassion pour le bien de tous les êtres.
Ceci est prendre le vu de l'esprit de l'Eveil
en intention. Puis, vous faites la promesse que pareillement
à tous les Bouddhas et Bodhisattvas du passé
et comme, Amithaba, vous allez pratiquer les dix perfections
et les autres Qualités qui sont le cur
de l'activité bénéfique à
tous les êtres. Ceci est le vu de l'esprit
de l'Eveil en action. Il est important de penser que
prendre ces vux devant Amithaba est un serment
qui vous engage véritablement.
Si nous ne
générons pas l'esprit de l'Eveil, nos
actes vertueux seront de peu de force. Les actions négatives,
par contre, sont par trop puissantes, car elles reposent
sur la saisie de l'ego.
Même
une faute mineure connaît un résultat impressionnant.
Il faut développer l'esprit de l'Eveil pour que
nos actes vertueux aient le même poids.
L'esprit
de l'Eveil est la cause directe de l'Illumination. On
distingue deux sortes d'esprit de l'Eveil : relatif
et ultime, qui sont tous deux présents, parvenus
à pleine maturité, au moment de la Réalisation.
L'esprit
de l'Eveil relatif se développe par la pratique
de l'amour altruiste et de la compassion, l'esprit de
l'Eveil ultime, par celle de la méditation.
Souhaiter
Déwatchen
C'est une
autre manière de classer les quatre causes,
qui inclut la confession comme partie de la Prière
à sept branches, par laquelle vous créez
le mérite et fait du développement de
l'esprit de l'Eveil la troisième cause. Dans
cette classification, la quatrième cause
est appelée " souhaiter Déwatchen ",
soit la version intégrale, soit la courte
prière,
par lesquelles nous établissons clairement notre
intention d'y renaître.
Si vous ne
récitez pas ces prières, tous les souhaits
que vous avez pu exprimer pour renaître en Déwatchen
peuvent mûrir sous une autre forme, qui sera sans
doute agréable, mais pas Déwatchen, parce
que vous n'aurez pas exprimé votre souhait avec
suffisamment de précision. Celle-ci se cultive
par la récitation de la prière de souhaits
de Déwatchen. Nous disons : " Puissé-je
renaître en Déwatchen, devant Amithaba,
dans un lotus ouvert... etc. ". La force du souhait
est telle qu'elle propulsera (au moment de la mort)
l'esprit vers une renaissance directe en Déwatchen.
Vous pouvez réciter en tibétain ou en
français, comme il vous convient; ce qui compte,
c'est que vous compreniez le sens en récitant
les mots.
Quels
sont les grands bienfaits de renaître en Déwatchen
?
Ceux d'entre
vous qui auront bien pratiqué ces quatre causes
même s'ils n'ont pas totalement purifié
les négativités commises depuis les temps
sans commencement, réussiront à renaître
en Déwatchen. Une fois là, ils ne connaîtront
plus d'obstacles à leur Réalisation. Les
conditions adverses telles que la guerre, la maladie,
qui entretiennent la production des émotions
perturbatrices, n'existent pas en Déwatchen,
bien au contraire, vous ne connaîtrez que des
conditions positives et vous ne pourrez manquer d'atteindre
l'Eveil. Vous deviendrez ainsi une source de grands
bienfaits pour les êtres vivants.
C'est pourquoi,
c'est votre responsabilité de pratiquer ces quatre
causes en cette vie, pour la vie future.
" Sharipoutra,
si des êtres ont émis le voeu dans le passé,
émettent le vu maintenant ou émettent
le vu dans l'avenir de renaître en fa Terre
Pure du Bouddha Amithaba, tous ces êtres atteindront
sans plus jamais s'en détourner le Suprême
et Parfait Eveil. Ils sont nés en cette terre
dans le passé, ils y naissent maintenant, ils
y naîtront dans l'avenir. C'est pourquoi Sharipoutra,
tous les fils et toutes les filles de bien doivent,
s'ils ont la foi, émettre le vu de renaître
en cette terre ".
Soutra
d'Amithaba.
" Tous
les Tathagatas aussi nombreux que tes sables du Gange,
dans les dix directions, louent tous ensemble les qualités
divines et les vertus inconcevables du Bouddha de lumière
infinie. Tous les êtres vivants qui entendent
son nom, y croient et en éprouvent du bonheur,
parviennent alors à l 'unité de l'esprit. D'un
cur sincère ils se mettent a souhaiter
la renaissance en cette terre et obtiennent d'y transmigrer
dans l'état où l'on ne revient plus en
arrière ".
Extrait du grand Soutra du
Bouddha de Lumière Infinie